Oeuvre que l'on peut interpréter de pure musique figurative. En effet, empreint d'un caractère romantique et ne vie que pour l'histoire qu'elle nous dévoile. Betrich Smetana (biographie) n'est certes peu connut, mais il a néanmoins légué une oeuvre magistrale, la Moldau. Ce morceau fut créé pour commémorer l'indépendance de la nation Tchèque.
"Deux petites sources jaillissent à l'ombre de la forêt Sumava, l'une chaude et agile, l'autre froide et endormie. Elles s'unissent. Dans sa course hâtive, le torrent devient une petite rivière, la Vltava, qui se met en route à travers le pays tchèque. Elle traverse les noires forêts où retentissent les sonneries d'une chasse. Elle traverse les fraîches prairies où le peuple chante et à la danse au son des notes campagnardes. Au clair de lune, les fées des eaux, les roussalkas, y rondent et s'y ébattent sur le flot argenté, dans lequel plus loin se mirent les châteaux revêches, contemporains de la vieille gloire et des vertus guerrières. Dans les défilés de Saint-Jean, elle écume en cascade, se faufile à travers les rochers et fend les vagues contre les rochers épars. Puis s'étalant dans son lit élargi, elle roule majestueusement vers Prague, où l'accueil Vysehrad, antique et solennel. Ici, en pleine force et gloire, le Vysehrad se perd aux yeux du poète dans les lointains infinis."
Dans cet oeuvre, le compositeur a livré ce que l'on peut juger de merveille, une interprétation par les sons d'une image et d'un texte, d'un sentiment et d'un rêve.
L'extrait ci-dessous fait partie du tout début de La Moldau. C'est la naissance du fleuve : piano en mi-mineur avec un thème ondulant aux flûtes accompagnées par les pizzicati des cordes. C'est la première source à laquelle va s'ajouter la seconde, interprétée par la clarinette. Ces deux thèmes vont d'abord se répondre, se superposer puis dans la vitesse des doubles-croches se mélanger. De cet important flux de note va découler le thème principal de la pièce en deux parties : la première ascendante, et la deuxième descendante, donnant ainsi l'impression de vagues, avec l'utilisation du ternaire plus approprié à quelque chose d'oscillant comme de l'eau. nota bene : Remarquez les mouvements d'archets qui vont jusqu'à recréer les vagues suggerées par la musique.
Dans la mythologie grecque, Hélios (Ἥλιος / Hếlios) est le fils du Titan Hypérion et de sa sœur Théia, ou selon l’Hymne homérique qui lui est consacré, d'Euryphaessa, également sa sœur. Il est le
frère de Séléné et d'Éos. Contrairement à Apollon, dieu du soleil, de la lumière et des arts, Hélios est la personnification du soleil lui-même. Son rôle principal est celui de révélateur de tout ce qui se passe sur Terre. Dans l'Odyssée, c'est lui qui révèle à Héphaïstos les amours coupables d'Arès et
Aphrodite (Od., VIII, 270-271). Selon l'Hymne homérique dédié à Déméter, c'est également lui qui apprend à la déesse qu'Hadès a enlevé sa fille Perséphone. L'hymne le qualifie d'« observateur divin
des Dieux et des hommes », tandis qu'Homère le nomme « celui qui voit et entend toutes choses », Od., XI, 109). (Source : Wikipedia)